La suite sur Fadiouth
Par Kary, samedi 18 août 2007 à 11:38 :: VIVRE AU SENEGAL :: #260 :: rss
Le pont qui relie Fadiouth au continent est interdit aux véhicules à moteur, quelques charettes à bras transportent des marchandises en direction de l'ile, mais l'essentiel du transport est fait par pirogue. Ici une pirogue transportant des sacs de ciment.
Les difficultés du transport explique les prix élevés pratiqués dans l'ile. On y trouve d'ailleurs peu de choses.
Les femmes vont au marché à Joal, la commune dont dépend Fadiouth. Joal est la ville natale de l'ancien président de la république Léopold Sedar Senghor.

Entre la mangrove et l'ile on aperçoit une multitude de petites huttes sur pilotis qui ne sont accessibles qu'en pirogues. Ces petites cases sont d'anciens greniers à mil. L'exiguité de l'ile, les incendies fréquents et les ravages provoqués par les rongeurs ont amenés nos ancètres à entreposer les récoltes de mil, à l'abri dans ces huttes, au milieu de la lagune. Les greniers ont été utilisés jusque dans les années 1970. Depuis, ils tombent doucement en ruine et peu d'efforts sont faits pour les conserver. Cette pratique était unique au Sénégal.
La lagune est extrèmement poissonneuse. les jeunes vont y pêcher des quantités de petites carpes qui alimentent les plats familiaux. Ci-dessous un jeune homme pêche avec un "épervier". Sa soeur attent la pêche sur le bord de la lagune.









Commentaires
1. Le samedi 18 août 2007 à 14:18, par laetitialily
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